Revenir à l'accueil

Site OfficielL'actualité du projetLa Vieille équipeSection MusiqueDe Vieilles PhotosSur la route des FestivalsLe Vieux ForumliensTenez vous au courant !




 
 
 
 
  
 

Vieux souvenirs

Vieilles news

Inscription à la newsletter

Vieille recherche

Faites tourner !

Cliquez ici pour recommander ce blog

Vieux flux RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 

Dimanche 6 mars 2005

Dans la famille des effets spéciaux, Thomas BAHLOUL, alias Tomtom, a rejoint la vieille équipe pour prendre en charge le compositing, les trucages numériques 2D/3D et l’étalonnage final.

 

Ses dernières prods en date avant La Vieille? Rien d’autre qu’Alexandre le grand d’Oliver Stone et le dernier clip de U2... Excusez du peu ! Rencontre avec un maître de la réalité virtuelle.

 

 

 


Cliquez sur l'image pour voir la VIDEO

Maquette du plan SFX 360° - Test boites 3D

 

 

Tomtom, comment t’es venue cette passion pour l’infographie ?

L'étincelle est née avec des films tel que Tron (Disney), Last-Starfighter (première apparition d'un vaisseau spatial en 3D au cinéma). J'adore les techniques liées aux trucages cinématographiques, qu'elles soient numériques ou optiques. J'ai d’ailleurs un très grand respect pour cette dernière, trop souvent ralliée au terme de "traditionnelle".

J'ai commencé par associer image et informatique dans l'école d'arts graphiques Maximilien Vox au moment où l'élan technologique s'immisçait à grand pas dans les trucages pour devenir des "effets spéciaux numériques" cinématographiques. Une époque charnière avec le grand Jurasik Park de Spielberg...

A la suite de quoi, j'ai eu l'opportunité d'intégrer l'EESA, une très bonne école qui sait lier l'esprit artistique aux trucages numériques.

Mes dernières interventions en temps qu'infographiste ont été sur le film d'Oliver Stone "Alexander", où j'ai travaillé sur la technique de cache, le compositing sur fond bleu et l’étalonnage, ainsi que le dernier clip de U2 (Vertigo)... tous deux réalisés par la société BUFF.

 

Qu’est-ce qui t'a motivé à rejoindre le projet ?


J'ai d’abord été rassuré par l'énergie et la cohésion de groupe qui se dégageait de ce court-métrage.

J'interprète  La Vieille qui roulait au super comme une relance du débat sur cette tendance actuelle de loufoquerie télévisuelle, où devenir célèbre est le moteur de personnes anonymes.

Le film joue sur la confusion des genres, images et individus...

Des personnages que je trouve caricaturés, tout droit sortis d'une BD… et un sujet d'actualité que je trouvais tout à fait dans l'air du temps.

 

Peux-tu nous décrire ton travail sur ce court-métrage?

Travaillant sur les trucages, j'aborde l'effet visuel comme un outil au service de l'histoire. Ainsi, le trucage du plan 360° s'inscrit totalement dans le scénario en soulignant le sentiment des personnages et le choque de leur rencontre. Ce qui tente à donner aussi un aspect fantastique au court-métrage.

En revanche, pour la sucette en 3D qui tombe, pas de mise en valeur : car un trucage c'est aussi pour ne pas être perçu comme tel. Certaines retouches numérique ne seront donc pas visibles du spectateur. C'est le truc du magicien...

D’un point de vue plus technique, j'envisage de me pencher d'avantage sur le scripts pour une meilleure relation entre Maya et Shake.

 

Ce dernier étant un formidable logiciel de compositing très puissant basé sur une visualisation en noeud. Le but étant de combiner les différentes couches de rendu et de pouvoir les contrôler indépendamment l'une de l'autre (couleur, spéculaire, ambiante, zdepht).

 

 

Vous lui confieriez vos enfants, vous? ;-)

 

 

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo

Maquette du plan SFX 360° - Test n°1

 

Jean-Stéphane, qui coordonne le staff SFX (Pascal Charpentier, Thomas Bahloul, Fred, Alexandre Lasbleiz), nous raconte comment il a trouvé la perle rare en la personne de Tomtom.

 

“Thomas Bahloul, alias Tomtom, m'avait appris les bases d'After Effects, un logiciel de compositing il y a un an environ. J'avais eu l'occasion de voir un plan truqué par lui, où la propreté du rendu final m'avait laissé admiratif. J'ai donc décidé d'appeler Franck Petitta, directeur de l'EESA, pour prendre les coordonnées de Tomtom. Après lui avoir brèvement soumis ma requête, Franck rétorque sur le champ « Ah ouais, tu ne prends pas les mauvais, toi ! ». Là-dessus, il renchérit en m'apprenant que Tomtom venait de bosser sur Alexandre le Grand. Déjà, je réalise que Tom a fait son bonhomme de chemin depuis l'EESA!

 

Trépignant sur place, je l'appelle. Il me parle alors de sa dèrnière prod en date... le clip de U2. Intérieurement, je me dis « mince, il va falloir sacrément le séduire avec La Vieille ! » Par chance, étant dans une « période creuse » et emballé par le projet, il  accepte d'apporter contribution au film et s'engage sur les quelques scènes truquées. Tom est super autonome, on valide ensemble après s’être mis d’accord avec Franck Confino, alias Francky. Depuis le début de notre collaboration, tout baigne: c'est même, pour ma part une sacrée leçon de professionnalisme.”

 

Jean-Stéphane BEETSCHEN
co-auteur, co-réalisateur, co-monteur, co-ordinateur SFX

 

Pour en savoir plus sur Tomtom, téléchargez son CV ou contactez-le

 

Dimanche 27 février 2005

Voici le détail du second plan à effets spéciaux de La Vieille qui roulait au Super. Moins complexe à réaliser que le 360° (voir article), pour un rendu réaliste, il faut toutefois une bonne  maîtrise des images de synthèse…

 

Le plan a été tourné en caméra fixe : la sucette tombe par terre, rebondit, ralentit soudainement, puis accélère à nouveau, tombe une nouvelle fois au sol avant de se briser en trois morceaux.


   

 

C'est le moment où la Vieille fait une horrible grimace à la petite fille qui machonne sa sucette.

 

 

L'enfant se met à pleurer et sa mère, qui discute avec le directeur du supermarché, lui donne une tape en guise de réponse.

 

 

La sucrerie tombe avec fracas sur le sol dans une sorte de "ralenti accéléré" puis éclate en mille morceaux...

 

Extrait du storyboard de Louis de Rancourt

 

Le plan a d’abord été filmé avec puis sans la sucette. C’est ce dernier plan qui sera utilisé pour les SFX, le premier n’ayant servi qu’à noter la trajectoire exacte d’une vraie sucette qui se brise…

 

Cliquez ici pour voir l'album photo du premier jour de tournageCliquez ici pour voir l'album photo du premier jour de tournage

 

La sucette ayant une trajectoire et une animation bien définies, il était techniquement impossible de l'animer en temps réel. Nous avons donc décidé d'avoir recours à la 3D.

 


Une sucette animée en trois dimensions est rajoutée en compositing, ce qui autorise une maîtrise parfaite du rythme de ce plan.


 

La caméra filmant la sucette dans la scène 3D a les mêmes coordonnées dans l'espace, focale et inclinaison que la caméra en décor réel. 


 

 

En coordination avec Jean-Stéphane Beetschen, c’est Thomas BAHLOUL (dit «Tom Tom») qui se charge de sa réalisation. Nous vous présenterons très prochainement cette bête en effets spéciaux numériques, avec une approche plus détaillée des techiques utilisées.

 


Revoir la section des EFFETS SPECIAUX

 

 

Dimanche 23 janvier 2005

Petit dernier à rejoindre la vieille équipe, Alexandre Lasbleiz, infographiste 2D et 3D, s’occupera d’élaborer un générique avec une animation tout en 3D.

 

Concevoir des images virtuelles au moyen des derniers logiciels de traitement d'image (Maya, 3D SMax, Adobe After Effects) est le travail quotidien de ce passionné dont nous vous invitions à découvrir le site Internet.


     Epreuve qui servira à la création d'une vieille en 3D 

 

 

S’intercalant juste avant le dernier plan avec Thierry Lhermitte, le générique de La Vieille qui roulait au super sera donc un véritable petit « cartoon » faisant partie intégrante du film et de la narration.

 

C'est pourquoi nous accorderons à cette création toute la place qu'elle mérite dans la catégorie effets spéciaux, en vous tenant informé de son évolution...

 

 

« Je fais partie de ces privilégiés qui peuvent concilier un métier et une passion. La réalisation d'un court métrage est un projet ambitieux et difficile, et c'est donc animé par cette passion que j'ai eu envie d'ajouter ma pierre au projet de "La vieille....". C'est aussi l'envie de participer à un élan collectif, et permettre ainsi la viabilité du projet.

 

Pour avoir vu le film, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. C'est un film plein d'humour, non conventionnel,  et le personnage de la Vieille, quasi "BDesque", y est vaiment attachant.

Le but de ma participation va etre la réalisation du générique 3D. On retrouvera donc notre petite vieille en personnage 3D, amenant le générique à travers des petites séquences animées, le tout dans un esprit "cartoon". »

 


Premières esquisses pour notre 'virtual mamy'...

 

Images extraites du film "Des ébènes sous la neige"

 


Pour en savoir plus sur Alexandre, téléchargez son CV ou visitez son site Internet
 

 

 

Dimanche 2 janvier 2005

En quoi consistent exactement les effets spéciaux de La Vieille qui roulait au super ? Après avoir fait la lumière sur Pascal Charpentier dans notre dernier article, zoom sur le plan truqué principal : le «fameux» 360°. Retour sur une scène-clé aussi bien au niveau de la technique que du scénario.

"Tu me fais tourner la tête... Mon manège à moi c'est toi..." ;-)

Sur un plan scénaristique, cette scène représente le Climax*, c'est-à-dire le moment de l'émotion maximale du récit. C'est en fonction d'elle que tout est construit: elle est la clé de voûte de l'édifice.

* Le Petit Robert en donne la définition suivante : «point culminant (dans une progression)». Au passage, le mot, en anglais, désigne aussi... l'orgasme

 

Dans une mise en scène plutôt complexe à réaliser, les comédiens se percutent, et, dans leur élan, laissent échapper les provisions qu'ils tiennent à la main. La caméra fait un 360° en restant centrée sur eux. Les objets ainsi projetés en l'air bougent au ralenti, comme en "apesanteur". Les comédiens, quant à eux, restent face à face et bougent à vitesse normale. Des clients passent dans les allées en vitesse accélérée, en un flou de déplacement.

  Extrait du storyboard de Louis de Rancourt

Puis les objets retombent brusquement sur le sol et la musique romantique rippe lorsque la mamy réapparaît, ramenant la mise en scène à une réalité bien plus terre à terre.

Trois vitesses du temps sont ainsi représentées en un seul et même plan: le ralenti, la vitesse normale et l'accéléré, le tout en un mouvement de caméra effectuant un tour complet autour des comédiens.

Le « compositing » et la 3D sont les deux techniques complémentaires qui seront employées pour réalser ce plan.
Explications.


1) Les comédiens ont d'abord été filmés dans le décor réel jusqu'à la collision. Un raccord de type morphing fait le lien entre ce plan et le plan truqué suivant. Dans celui-là, la caméra effectue son mouvement à 360° sans les comédiens, autour d'un repère visuel permettant de centrer l'action - une balle de ping pong a été utilisée sur le plateau à cet effet.
 

2) Ensuite, les comédiens ont été filmés à part sur fond vert d'incrustation, sous la direction de Pascal Charpentier, dans un studio de l'EESA: devant une caméra fixe qui effectuait un léger travelling avant et arrière pour ajuster les valeurs de plan, Laurent et Florencia rejouaient la même scène sur un plateau tournant dont la vitesse de rotation coïncidait avec le mouvement de caméra 360° cité précédemment.

 


Plateau tournant de l'EESA

 

3) Les provisions ont esuite été animées en temps réel sur ce même fond d'incrustation. Les objets du panier de Florencia passaient devant la caméra avec diverses trajectoires en imitant leur comportement en apesanteur devant une caméra mobile. C'est Agnès Conan, accessoiriste-déco, qui manipulait les objets. Le premier plan traverse rapidement le champ, contrairement à l'arrière plan...


4) Certains objets en trois dimensions seront également rajoutés par ordinateur.
Ces provisions en images de syhnthèse sont seulement complémentaires aux objets réels, ce qui ajoute au réalisme du tout. Leur comportement est reconstitué sur logiciel de création 3D grâce à une caméra virtuelle qui suit le mouvement de caméra réel. Certaines provisions du caddie de Florencia n'effectuent même qu'une simple rotation sur eux-mêmes.

 


5) Au final, le tout sera assemblé au compositing, après de nombreux tests sur de puissants ordinateurs.
L'ensemble de l'opération a été supervisée et sera finalisée par le conseiller technique et directeur des effets spéciaux de "La Vieille qui roulait au super" : Pascal Charpentier.

Dans nos prochaines brèves sur les effets spéciaux, nous reviendrons en détail sur les autres effets visuels - moins compliqués : la sucette en 3D qui explose sur le sol, la couverture du magazine et, bien sûr, le tournage des plans sur fond vert avec Thierry Lhermitte ... à découvrir dans quelques jours.

par Franck Confino publié dans : Effets spéciaux
Mardi 30 novembre 2004

Depuis le Cinquième Élément de Luc Besson, on ne présente plus Pascal Charpentier – Sharpi pour les intimes - le père du trucage numérique en France et l’un de nos plus grands directeurs d’effets spéciaux.

 

Loin des « coups médiatiques », cet homme de l’ombre enseigne depuis quelques années son savoir-faire aux étudiants de La Femis, de Louis Lumière, de la Sorbonne et surtout maintenant de l’EESA (l'Ecole Européenne Supérieure d’Animation et d’effets spéciaux numériques), à Orly.

L’histoire a voulu qu’il sauve La Vieille… en acceptant d’endosser la casquette de directeur des effets spéciaux la veille du tournage. Quand un «grand» s’investit pour repêcher deux «petits» du naufrage, c’est aussi ça le «conte moderne» de La Vieille qui roulait au super…

 

Rencontre avec un maître du trucage et un authentique artiste.

 

«L'image cinémato-
graphique transmet de l’émotion parce qu’elle est réalisée avec de la matière vivante, qui révèle toutes ses imperfections, ses impossibilités et ses miracles,
et non avec des recettes de formules à base de mathématique !
 » déclare Pascal Charpentier.  
«Le jour où le synthétique remplacera entièrement l’être humain, il sera temps pour moi de changer de métier ! »…
La formule est assez révélatrice de la vision du cinéma que défend Pascal Charpentier et de l’impression générale qui se dégage lorsqu'on travaille à ses côtés.

 

Les nombreuses révolutions technologiques qui se succédèrent depuis La Guerre des Étoiles, n’ont pas fait oublier à Pascal Charpentier que les effets spéciaux sont les enfants des "trucages" qui ont traversé cent ans d'histoire du cinéma.

 

C’est dans les célèbres studios londoniens de Pinewood, pour le tournage du Cinquième Élément, que Pascal Charpentier se fait une véritable renommée dans le monde de effets spéciaux. Nous sommes en 1996 et il réussit, aux côtés d’un petit génie de l’informatique, un véritable défi technologique en synchronisant les fréquences des écrans d'ordinateur avec une caméra 35mm à 24 images/secondes… Une première mondiale.

 

Pascal avait déjà travaillé sur des films à budget important comme Les 1001 nuits de Philippe de Broca avec Gérard Jugnot et avec la jeune Catherine Zeta Jones en 1990, mais cet exploit lui valut immédiatement d’être remarqué aux États-Unis et engagé comme « visual effects supervisor » par de grosses productions : Washington Square (1997), Que la lumière soit (1998), Belle maman (1999), Druids (2001),  Au feu - Gori vatra (2003) pour ne citer qu’eux !

 

Le fait que Pascal Charpentier soit doué ne fait aucun doute. Pourtant ce qui frappe, quand on a la chance de travailler avec lui, c’est son approche à la fois artistique, pleine de simplicité et de «trouvailles » de la création d’un effet spécial. « Moi j’ai besoin de passer du temps sur une image » répète-t-il. Mais le meilleur de l’homme se révèle sans doute en cas de « coup dur ». Et des préparatifs au dernier jour de tournage de La Vieille qui roulait au Super, il y en eut !

 

 

Pascal Charpentier était d’abord notre contact à l’EESA –l’école d’effets spéciaux qui soutient le film, puis il accepta d’être notre conseiller technique, avant que le hasard ne le fasse devenir notre « directeur des effets spéciaux ». Sans revenir sur les causes -indépendantes de notre volonté- qui justifiaient ce changement imprévu, l’équipe se retrouvait, à la veille du tournage de la fameuse scène entre Laurent et Florencia (celle où «le temps s’arrête »), dans l’impossibilité de faire le film. C’était fin juillet : ayant accompli sa mission de conseiller technique, Pascal était parti vers de lointaines montagnes… dans ces 1% à 2% de la France qui ne sont pas encore couverts par les réseaux d’opérateurs téléphoniques !

 

Alors qu’il est en pleine randonnée dans les Alpes,
l’un des appels téléphoniques des réalisateurs arrive enfin à lui parvenir. Sans hésiter une seconde, Pascal « sauve la situation ». Le temps de retourner au gîte et relire un storyboard qu’il connaissait déjà, le nouveau directeur SFX adressa un e-mail à toute l’équipe en indiquant en détail la marche à suivre.

 vous apprécierez l'image d'Epinal choisie par l'auteur pour illustrer son article ;-)

 

Nous publions ici ce document technique dont les spécialistes apprécieront la précision – les autres, n’essayez même pas sans prévoir un cachet d’aspirine 

 

Guillaume Cabello, producteur délégué du film et co-fondateur de LIVE DREAMS, s’occupa de superviser le tournage de la scène « réelle » au supermarché, tandis que Pascal Charpentier revenait à Orly deux jours plus tard pour organiser toute la partie des « effets spéciaux » sur fond vert, dans les studios de l’EESA.

 

Nous reviendrons plus tard sur Guillaume Cabello mais sachez que c’est un ancien complice de Pascal Charpentier à la « grande époque » d’Ex-Machina, une société de production "haut de gamme" à la pointe des nouvelles technologies. Que ce soit pour La Reine Margot, Le Hussard sur le toit, Le Huitième jour, Anna Oz, ou encore Microcosmos… les effets spéciaux, c’est eux !

 

Autre moment où Pascal Charpentier se révéla un vrai Mac Gyver, c’est quand on s’aperçut d'une erreur fatale: le fond bleu était... bleu.  Or, ce bleu était exactement le même que celui de la chemise avec laquelle venait de tourner l’acteur pendant trois jours ! Nous réservons au public du « making of » la manière dont Pascal répara cette « erreur de jeunesse » en trouvant une solution en deux temps trois mouvements…

 

Alors, en quoi consiste tout le travail pour les effets spéciaux de la Vieille ? Vous en saurez plus en lisant le prochain article de la catégorie « effets spéciaux » !

 

 

  "Tel est ton Ciné" : le nouveau festival du Téléthon

Pour la première fois, un festival de courts-métrages est organisé cette année au profit du Téléthon : le jury sera composé de professionnels comme Pascal Charpentier et Daniel Buthiaux - un animateur ayant travaillé avec de Broca et Jeunet, entre autres.

L'événement aura bientôt son propre site web. 

Date de projection :
Samedi 4 Décembre 2004 de 10h00 à 12h00
- de 13h30 à 16h00 - de 16h30 à 19h00 et de 20h30 à 23h00.

Lieu :
Salle de LA TOUR
Espace DECAUVILLE
78360 VOISINS LE BRETONNEUX

Toutes les infos : www.soudja.fr.st

 

 

 
 
Blog : Journal Intime sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus