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Samedi 30 juillet 2005
  On continue avec Laurent Papot notre tournée des "super" comédiens !

Diplômé du cours Florent et plus habitué aux planches de la scène, Laurent Papot signe  ici sa deuxième participation à un court-métrage.

Choisi pour interpréter le sosie de
Thierry Lhermitte, la ressemblance n’est certes pas flagrante... ce qui était bien la volonté des réalisateurs qui ne voulaient pas d'un vrai "sosie" ... l'analogie n'existant que dans l'esprit délirant de la Vieille qui roulait au super !  

Pourtant les deux acteurs usent du même caractère pour mettre une ambiance de feu sur les plateaux...

Des idées de mise en scène et un jeu étonnant: Laurent crève l'écran... Rencontre avec un trublion du théâtre.


 

Vous avez fait de la mise en scène, notamment d’Hamlet Machine de Heiner Muller ou Jubile de Tchékhov. Vous êtes un artiste polyvalent. D’où vient cette envie de vous diversifier ?

Je suis avant tout un acteur. Lorsque que j’étudiais le théâtre, je me suis retrouvé de l’autre côté du décor, à la lumière. J’ai travaillé aux côtés d’un technicien de la lumière. J’ai vu la scène autrement. Ce qui m’a donné envie de travailler comme metteur en scène.


Comment avez-vous eu le rôle du faux sosie de Thierry Lhermitte dans la Vieille qui roulait au super ?

J’ai rencontré Jean-Stéphane sur un autre court-métrage : Les atours de la damnation. Il s’occupait du décor. Il m’a parlé de La Vieille qui roulait au super et spontanément, il m’a demandé d’incarner le faux sosie. Je n’ai même pas eu besoin de passer un casting. 
[note de la Vieille: ne le croyez pas, même pas vrai, il a couché!!!]


Comment gère-t-on le passage de la scène avec un public à une caméra ?

Personnellement, je ne sens aucune différence. Que ce soit pour la télé, devant 30 ou 2000 personnes ou devant une caméra de cinéma, les acteurs jouent toujours en direct. Le jeu du théâtre, je le retrouve au cinéma.



Qu’attendez-vous de ce film ?

Je n’attends rien du tout. Ce court-métrage ne vise pas à montrer mes talents d’acteur mais à mettre en avant un travail de réalisation. Le film se construit autour des capacités de la réalisation. À part le rôle de la Vieille, le jeu des acteurs est assez limité. Je ne parle pas dans ce film et en tant que comédien je ne suis pas sublime. Je joue un mec dans un super marché qui « soi-disant » ressemble à Thierry Lhermitte.
[note de la Vieille: tu ressembles plus à JesusChrist, ouais !]


 
Il paraît que vous mettiez beaucoup d’ambiance sur le plateau ?

Effectivement, je suis ce qu’on appelle vulgairement un déconneur. L’équipe était toujours dans le speed, mais l’ambiance restait néanmoins burlesque. Donc oui, j’ai fait pas mal de conneries, mais je n’étais pas le seul.


Des noms ?!

Ha non je ne veux pas me fâcher avec eux…


Avez-vous une anecdote à nous raconter ?

Écoutez, je les collectionne, maintenant, vous donner des exemples je n’arrive pas. Il y en a trop…

[note de la Vieille: va falloir attendre le making of d'Adrien Garcia  pour ça...]

 



Comment s’est passé ce tournage ?

Le tournage a vraiment été très agréable. Même si parfois il y a eu des coups durs, ils ont disparu ne laissant que les bons moments.

J’ai lu que vous connaissiez Florencia, votre rencontre est-elle le fruit du hasard ?

Pas du tout, Florencia est la fiancée de mon meilleur ami. On se connait depuis longtemps et on a rejoué ensemble dernièrement. Lors d’une soirée, où j’avais invité mon ami et Florenzia, les réals ont eu le coup de foudre.

Que faites-vous actuellement ?

À l’heure où je vous parle je suis en Corrèze dans un village où je me produis sur scène avec ma compagnie, La Sérénade Interrompue. Je vais bientôt me rendre à Nantes pour jouer Macbeth de Ionesco... 

[note de la Vieille: dans quelques années, les jeunes générations qui regarderont "la Vieille" se demanderont sûrement qui c'est le mec qui joue le rôle du sosie de Laurent Papot!]

 

 

  

Propos recueillis par Marie Chipponi

Extrait d'un CV résolument orienté vers le monde du théâtre...

Bent de M. Sherman au théâtre de l’Œuvre - Molière du meilleur spectacle 2002
Britannicus de Jean Racine au théâtre national de Bastia
Le cabaret du bonheur de M’sieur Horvath au théâtre Paris-Villette

Il était une fois
de Georges Bécot au Théâtre du Tambour Royal
Rastem, création pour le Festival d'Avignon
Le Poulet est rôti de G. Questel
L'Avare de Molière, mis en scène par Georges Bécot
Comédie de masque et solitude du valet de ferme le soir après le pansage de . Georges Bécot pour le Festival de Mouileron en Pareds
Les Femmes savantes de Molière, mis en scène par Véronique Ebel
Néron, Empereur de la nuit, mis en scène par  A. Négroni en Corse
La Boue de Eram Sobhani au Théâtre Curial
Macbett d'Ionesco, mis en scène par Jérémie Le Louët

En octobre 2002, il intègre la Compagnie des Dramaticules et participe à toutes les réalisations de la compagnie.


 

par Marie Chipponi publié dans : Comédiens
Samedi 4 juin 2005

Toujours par le trou de la lorgnette, nous reprenons notre tour de l'équipe artistique, dont il reste bon nombre à vous présenter.

Pourquoi s'attarder sur des figurants qui n'apparaissent qu'une ou deux secondes à l'écran ? D'abord pour les remercier de leur participation bénévole au tournage de l'an dernier (putain, un an!), ensuite parce que chacun avait pour nous son importance dans le décor, enfin car certains sont de véritables acteurs qui méritent ce petit coup de projecteur, en plein envers du décor...


Assumer avec panache le rôle ingrat de figurant n'est pas chose aisée, comme l'expliquait notre vigile, Ackim Louhab.
 

Mais quitter le métier d'acteur un moment pour se joindre à la masse de figurants qui ne sont ni vus et ni connus du public demande une humilité dont Julie Pisitinier peut être fière.


Dans le court-métrage, vous la découvrirez au poste d’hôtesse d’accueil du supermarché où la Vieille va faire son plein…

 

 

 

Comédienne débutante, Julie Pistinier garde un excellent souvenir de son passage sur le plateau. Confidence pour confidence, elle se remémore son expérience des préparatifs et du tournage avec beaucoup de plaisir.

 


 

On rembobine la peloche et flash-back sur les raisons qui l’ont poussée à faire partie du projet : une petite annonce, une rencontre, des essais concluants et Julie démarre au quart de tour pour La Vieille qui roulait au Super...

 

« D’abord, j’ai énormément ri à la lecture du scénario, l’idée est très originale ; j’ai beaucoup apprécié le contact avec toute l’équipe, tout s’est fait dans la détente et malgré l’attente entre les prises, je n’ai pas vu le temps passer ».

 




Autre point fort du projet, selon Julie : « j’ai aimé la sincérité avec laquelle toute l’équipe a travaillé, on sentait que toutes les personnes qui étaient là avaient vraiment envie que ça fonctionne, du coup, pour les comédiens, c’est communicatif, on a envie de tout donner, même pour une petite séquence ».

 

Un coup de super et un grand merci à Julie Pistinier à qui l'on souhaite de démarrer une vraie carrière.



Car on connaît la difficulté à vivre de son métier d'acteur et pour l'instant Julie, qui manque d'expérience pour en vivre, a choisi un métier «classique»... en attendant de jouer un jour dans la cour des grands!


 

Pour en savoir plus sur Julie, contactez-la

 

Texte : Maite Dewuffel Dessart & Franck Confino

 

Vendredi 22 avril 2005

 
Avec son allure de playboy décontracté, son regard bleu marine et son sourire désarmant, Thierry Lhermitte a su gagner le cœur de toutes les Françaises, et ce n’est pas notre Vieille qui nous contredira… Pas star pour un sou, l’histoire de Thierry c’est avant tout celle d’une bande de copains dont on a tous désormais l’impression de faire partie! Retour sur filmographie...

 

Né en 1952, Thierry Lhermitte découvre la passion de la scène avec ses camarades du lycée Pasteur de Neuilly, Christian Clavier, Gérard Jugnot et Michel Blanc. IL débute des études d’économie pour faire plaisir à ses parents mais enchaîne très vite les représentations au café-théâtre. Puis vient la création du Splendid, avec le succès que l’on connaît.

Pendant sept ans, les quatre inséparables, rejoints par Marie-Anne Chazel et Josiane Balasko, écrivent, montent et jouent des spectacles, parmi lesquelles la pièce cultissime Le Père Noël est une ordure, qui sera adaptée au cinéma en 1982. Entre temps Thierry obtient des petits rôles dans Les Valseuses de Bertrand Blier (1975) ou encore Que la fête commence de Bertrand Tavernier (1975).


 

Les producteurs se tournent vers lui et décident de faire un film de la pièce de théâtre Amour coquillages et crustacés: ce sera Les bronzés, qui connaît un succès fulgurant en 1978. Thierry Lhermitte devient Popeye, un GO beau gosse un peu macho, très playboy, carrément tombeur mais «vachement fragile au fond»…


Le charme de Thierry opère. Il récidive avec Les bronzés font du ski en 1979, qui a su capturer tous les gags des vacances d’hiver pour notre plus grand plaisir. Suivent Les hommes préfèrent les grosses (1981) Nuit d’ivresse (1986) et bien d’autres.

 

Quelques années plus tard, Thierry délaisse son costume de séducteur invétéré pour interpréter le rôle d’un flic dans Une affaire privée (2001): une révélation. Il y incarne un flic blasé, agressif et pervers, qui se laisse sombrer dans la décadence. Acteur de talent, Thierry laisse enfin apparaître son côté sombre. Depuis, Thierry a tourné plus de 60 films. Il a été dirigé par Jugnot, Blanc, Leconte, de Broca, Mordillat, Arcady, Blier, Poire, Sussfeld, Coluche, Tavernier…

 

Thierry Lhermitte se fait également producteur: son coup d’essai, Un indien dans la ville de Hervé Palud, avec Patrick Timsit, Ludwig Briand, Miou-Miou et Arielle Dombasle, est tout de suite un énorme succès, avec près de 8 millions d’entrées en France. La promotion à l’étranger lui permet de gagner le cœur des Américains. Le film lui vaudra également le prix Georges de Beauregard en 1995 dans la catégorie «meilleurs Producteurs» (T.Lhermitte Et Louis Becker)

 

Il produit également Quatre garçons plein d’avenir, qui connaît  un succès honorable malgré l’absence d’acteurs connus au générique : le producteur Thierry Lhermitte nous confiera qu'à "seulement" 600.000 entrées, le film était un échec ;-)

 

Comédien populaire, Thierry ignore les critiques et préfère chouchouter son public... qui le lui rend bien. Un peu nostalgique de l’époque du Splendid, il choisit souvent des rôles légers, pas trop sérieux, car après tout ce qu'il aime par dessus tout, c'est "faire l'andouille". Dans La Vieille qui roulait au super, Thierry Lhermitte joue le rôle de Thierry Lhermitte... tout simplement !

Acteur, producteur, réalisateur, Thierry Lhermitte incarne un modèle de réussite mais aussi de gentillesse et de simplicité... Ainsi, toute l’équipe de La Vieille qui roulait au super le remercie de sa participation... un moment authentique et sincère !

 

Adeptes des Bronzés, sachez qu’un projet de retrouvailles de toute l’équipe sous la direction de Patrice Leconte est prévue pour mai 2005...

Le scénario qui a été écrit par la fameuse équipe du Splendid, réunie comme au bon vieux temps, était déjà bouclé en janvier dernier...

Thierry Lhermitte nous a bien sûr un peu parlé de ce projet lors du tournage de La Vieille qui Roulait au super. Affaire à suivre dans le prochain article, où nous vous dévoileront tout de cette «super» journée passée en toute simplicité avec un homme de grand talent…


L'envers du décor bientôt dévoilé !


Texte écrit par Marie ChiponniMarion Bourreau

Jeudi 10 mars 2005

 

Derrière le masque de la Vieille, celle qui roule au super, se cache Catherine Giron.

 

Quelques heures avant de se produire sur les planches, dans Les Palmes de Monsieur Shultz, cette grande dame de la comédie nous reçoit, tout feu tout flamme.


<< Quel parcours ! Pendant que Catherine Giron me raconte son chemin de croix vers le théâtre où elle joue le soir même, mille et un visages tournent autour de moi.

 

Elle me parle de mille rôles, tous différents, tous endossés avec la même passion...



 

Pourtant rien ne la prédestinait à suivre sa bohème. Catherine Giron commence par deux années d'études de médecine avant de se laisser attirer par le théâtre. Tout débute avec une troupe d’amateurs, où Catherine se sent sur scène « comme une reine ». Elle enchaîne les stages : du chant en passant par la danse et plusieurs apprentissages avec Stanislawski, Ariane Mnouchkine et Guy Freixe.

 

À partir de 1978, Catherine devient professionnelle. Elle alterne théâtre classique et contemporain, décroche des rôles dans des longs et courts-métrages et dans des séries télé. Touche à tout, aussi bien à l’aise devant une caméra que devant un public, c'est un véritable caméléon.

 

Catherine Giron s’ouvre alors à la vie et en accepte tous les cadeaux. Vive, spontanée, consciente que vivre de son métier artistique est une chance, elle ne s’arrête pas et le dit elle-même : « Que pourrais-je faire d’autre ? ». Pourtant, dans la réalité, il lui est encore difficile d'atteindre le haut de l'affiche. Alors, entre deux tournées théâtrales, elle court les castings, enchaîne les courts métrages… Catherine reste toujours active!

 

 

 

Cette formidable énergie, Franck Confino et Jean-Stéphane Beetschen l’ont ressentie tout de suite. De brefs échanges sur Internet et dès le premier contact, un vrai coup de foudre : leur héroïne, ce sera elle! Bien que Catherine soit beaucoup plus jeune que la Vieille, précisons le, les réalisateurs ne voyaient personne d’autre à sa place.

 

Cette confiance instaurée d’office a troublé notre actrice, qui se sentait désorientée et qui ne pensait pas s’adapter à leurs désirs et à leurs attentes.

 

« Catherine? Une évidence! Beaucoup de candidates avaient répondu à l'annonce du casting sur Internet mais là, ce fut un coup de foudre immédiat. Au-delà de sa ressemblance physique troublante avec Florencia Cano-Lanza  (l’actrice qui joue sa petite fille), il y avait sa motivation, son énergie, sa joie de jouer, son ouverture d'esprit et une symbiose totale avec l’équipe naissante, raconte Franck. Cela valait bien les frais supplémentaires en maquillage! En effet, Catherine a tellement peu de rides, qu’avant le premier essai de vieillissement, le latex a même été envisagé... »

 

 

 

Pourtant, la veille du tournage, Catherine a des doutes: une actrice plus vieille n’aurait-elle pas fait mieux l’affaire? Pourra-t-elle « tenir » le rythme du marathon imposé par un plan de travail très lourd et un planning très serré? Elle confie ses doutes aux réalisateurs et envisage même d'abandonner. Avec leur première assistante, Abigail Pannier, ils trouvent les mots pour que Catherine retrouve confiance en elle…

Dès le premier coup de manivelle, Catherine leur donne le meilleur d'elle même… Tenace et grâce à son incroyable énergie, elle surpasse les conditions difficiles, se laisse porter par son personnage, le rythme et la synergie du groupe.

 

Dans cette course contre la montre, elle passe au mode « turbo » pour que le film puisse finir d’être tourné à temps. A la fin, c’est même elle qui regonfle le moral des troupes! 

Moments forts du making of: quand Catherine, pendant les pauses, sympathise avec des mamies plus vraies que nature, les unes intriguées par cette homologue «star», les autres venues simplement papoter avec une copine "de leur âge"... à voir absolument!

 

 

   EPLIOGUE  

 

Pour Catherine Giron, le tournage de La Vieille qui roulait au super a confirmé son envie de se tourner définitivement vers le cinéma. Un milieu certes différent du théâtre, qui demande beaucoup d’énergie et de don de soi.

 

Sur les planches, le comédien est roi, devant une caméra l’équipe compte, chacun à un rôle bien précis et l’acteur doit s’adapter et être prêt à tout moment.

Le cinéma est un défi pour Catherine qui mérite son nom en haut de l’affiche d’un long métrage.

 

En attendant, elle a d’emblée dit oui pour incarner à nouveau le personnage de la Vieille dans ses prochaines aventures… >>

Marie

 

 

Comme en témoigne son CV, Catherine GIRON multiplie les rôles au théâtre mais également au cinéma (courts et longs métrages), séries télé. Extrait:

CINEMA

- Les jolies choses – Gilles Paquet-Brenner              
- Un monde presque paisible – Michel Deville

- Une journée ordinaire- Maurice Lamy
- Un cœur à la dérive – Chi Yin
     

THEATRE
Cie CRESCENDO –  Théatre du Funambule

mise en scène Patrick Blandin
-Deux Crimes Parfaits - Michel Deque - Victorine (2002)
- A qui ma femme – G. Feydau -  Jenny  (2003)
- Un Air de Famille - La Mère –(2002-2003)
Actuellement -
Les Palmes de M. Schutz – Georgette – depuis novembre 2002
et tournées jusqu’en 2005.

 

 

Pour en savoir plus, téléchargez son CV ou consultez sa fiche sur IMDB.            

 

 

par Marie Chipponi publié dans : Comédiens
Vendredi 4 mars 2005

 

Dans le rôle du vigile de supermarché, Akim Louhab nous confie ses sentiments et ses vérités sur un métier ingrât : non pas celui de vigile mais de figurant !

 

La quarantaine fleurissante, Akim décide de tenter sa chance dans le monde du cinéma. Pourquoi? Ce grand rêveur, qui refuse le quotidien, veut tout simplement vivre une existence hors du commun. Ingénieur dans la vie, il n’a jamais approché de près ou de loin le 7ème Art mais entre dans ce milieu « si fermé » grâce à un ami.

Akim confirme alors l’expression « la chance du débutant »: pour sa première apparition à l'écran, il figure aux côtés de Jean-Claude Vandamme comme légionnaire dans le film du même nom.
Après cette expérience assez inédite, Akim enchaîne les castings et fait l’expérience de la dure réalité du métier : il prend conscience que les figurants sont traités comme du bétail.

Attendre des heures dans le froid ou sous la pluie, déambuler devant des dizaines de gens comme un animal de foire pour entendre déglutir, enfin, « on vous rappellera », dans le meilleur des cas…

Mais un jour, il est retenu pour le tournage du court-métrage de La Vieille qui roulait au super, où il découvre une ambiance complètement différente. Même s’il n’est resté que quelques heures, il a repris confiance en lui. Le cinéma c’est aussi des rencontres avec des gens de toutes couleurs, de tous passés. Akim a pris conscience qu’il n’était pas le seul à « galérer »…

 

Grâce à une atmosphère "bon enfant", notre vigile a ressenti beaucoup de plaisir et rechargé ses batteries. Il espère que le film aura la place qu’il mérite. Aujourd’hui, Akim continue de courir les castings et peut-être décrocher un rôle où cette fois, il aura la chance de faire entendre sa voix.

 

 

Silhouettes ou figurants:  quelle différence ?

Bonne nouvelle pour Akim! Au générique, il ne sera pas figurant mais silhouette ! Car contrairement à l’idée reçue, dans le vocabulaire technique du cinéma, les silhouettes ont un rôle plus important à jouer que les figurants.

 

Selon la défintion officielle, les silhouettes "se détachent du lot par une fonction accessoire individuelle" (le cas d'Akim) tandis que les figurants "forment un décor humain dont les individus se distinguent à peine".

 

Le "vrai" vigile du Monoprix Italie :
désormais une vieille connaissance!

Pour en savoir plus sur Akim, contactez-le!



Petite perle de notre "ami" JCVD () récemment publiée...




Tout est dit, non?

Vous en redemandez encore? Cliquez ci-dessous à vos risques et périls.

Téléchargez la vidéo de JCVD à la Star' Ac!     Visitez le site d'un "ami" de JCVD

par Marie Chipponi publié dans : Comédiens
 
 
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