Revenir à l'accueil

Site OfficielL'actualité du projetLa Vieille équipeSection MusiqueDe Vieilles PhotosSur la route des FestivalsLe Vieux ForumliensTenez vous au courant !




 
 
 
 
  
 

Vieux souvenirs

Vieilles news

Inscription à la newsletter

Vieille recherche

Faites tourner !

Cliquez ici pour recommander ce blog

Vieux flux RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 

Lundi 31 janvier 2005

 

A partir des observations recueillies au cours des repérages, de la lecture du découpage, du storyboard et de ses échanges avec les réalisateurs, c’est Nathalie Lao –notre première « vieille » chef opératrice- qui sélectionna le matériel à louer. On opta alors pour une Sony DSR 570 Pro: une caméra numérique haut de gamme, dédiée au format 16/9e, qui restitue de belles images et avec laquelle on pouvait réaliser les effets spéciaux nécessaires au film.
Nathalie et Franck pendant les préparatifs du film 

 

 

C’est également avec Nathalie Lao qu’on débroussailla les premières difficultés, notamment le problème des reflets sur sols brillants qui rendent toutes les images de supermarchés trop blanches.

 

 


La caméra DSR 570-Pro de SONY

 

 

Nathalie détermina enfin le format de l’image et la lumière de base retenue pour le tournage à partir des références filmographiques de la note d’intention : Amélie Poulain et Edward aux mains d’argent.

 

 

Malheureusement à deux semaines du tournage, Nathalie Lao dut quitter le projet pour un contrat « rémunéré » de plusieurs mois : dans une démarche très honnête, Nathalie nous avait préalablement averti que cela pouvait arriver mais nous n’osions y croire… Pourtant, c’est le risque lorsque tout professionnel ou semi pro accepte de participer bénévolement à un court métrage ! Alors, malgré la déception de perdre un membre d’exception qui avait suivi l’aventure à ses débuts, toute l’équipe ne put que s’en réjouir pour elle.

 

Jean-Stéphane nous raconta le rêve qu'il fit la veille de cette annonce : pendant le tournage, la lumière du Monoprix s’éteignait complètement et tout devenait noir… Mais après avoir longuement erré dans les rayons du supermarché sans aucun éclairage, l’équipe trouvait enfin les portes vitrées de la sortie… Prémonitoire ?

 

Quinze jours avant le tournage, l'équipe se trouvait dans une situation critique, sans chef opérateur. L’une des nombreuses galères que l’on dut surmonter dans ce premier film, où rien ne fut facile…

 

 

 

Diplômée de l’ESRA (Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle), Nathalie Lao a déjà travaillé dans de nombreux films en tant que seconde ou première assistante caméra, assistante vidéo, directrice de photo ou encore cadreuse. Mais ses compétences techniques ne s’arrêtent pas là : de l’assistanat de production, à la réalisation, en passant par le montage, Nathalie touche brillamment à tout.

 

Voici une pub que Nathalie Lao vient de terminer avec son complice Michaël Guerraz : un spot pour l'agence immobilière Agencity cliquez ici pour télécharger  N'hésitez pas à lui faire part ici même de vos commentaires !

 

 

Pour en savoir plus sur Nathalie Lao, consultez son CV ou écrivez-lui.

 

 

 

Lundi 31 janvier 2005

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec une combinaison de lumières plus esthétisante que réaliste, nous voulions que l’image de La Vieille qui roulait au super nous plonge de facto dans l’univers du conte...

 

 

 

 

 

Des teintes légèrement saturées, une dominante chaude, tirant entre le jaune et l’orangé, deux références cinématographiques directes (Amélie Poulain, Edward aux mains d’argent) et plusieurs clins d’œil (comme la série Santa Barbara)… voilà quelques ingrédients de la recette !

 



Preuve de l’importance accordée à ce chapitre, après vous avoir présenté Richard Vandal, notre steadycamer, voici dans une seule et même partition, un gros coup de projecteur sur les trois chefs… opérateurs qui ont orchestré l’image et les lumières du film.

 


 



D’abord gros plan sur Nathalie Lao, qui faisait partie du noyau de l'équipe, à la naissance de La Vieille qui roulait au super... 


 




Ensuite, zoom arrière sur Arnaud Saint Martin de Veyran, le directeur de la photographie du film.

 

 

 

 

 


Enfin, plan serré sur Arnaud Bauzon, qui réalisa les plans effets spéciaux tournés à l'EESA, avec Thierry Lhermitte.

 

 

 

 

 

 

Nous avons choisi de tourner le film sur un support DV CAM, avec une caméra Sony DSR 570 en 16/9e. Et nous revendiquons haut et fort le choix du numérique : non seulement la vidéo professionnelle rend de très belles images mais elle facilite aussi les effets spéciaux. Sans même parler du budget qui aurait été nécessaire pour acheter la pellicule…

 

Un kinescopage est normalement prévu après l'étalonnage numérique. Si l'on veut faire tourner le film à la fois en festivals et en distribution classique, il sera indispensable d'en tirer des copies sur format argentique. Ayant déjà dépassé (et de loin !) le budget prévisionnel, nous lançons dès maintenant un appel aux dons... il paraît que les mécènes, ça existe

 

Dimanche 30 janvier 2005

C’est notre chef électro, Vincent Genot (à qui un article sera bientôt consacré) qui nous présenta Arnaud St Martin de Veyran, le « vieux » directeur photo du film, quelques jours avant le tournage...

Heureusement, le découpage, le story board et les plans au sols balisaient le terrain!

Pour information, un ‘chef opérateur’ devient un directeur de la photographie’ dès lors qu'il confie le maniement de la caméra à un cadreur ou une cadreuse. 

 

Arnaud St Martin de Veyran travailla ainsi en binôme avec Zoé Cohen-Solal, sur toutes les prises de vues du supermarché.

Le rôle du cadreur est dans ce cas de déterminer l'emplacement de la caméra et la valeur des focales, qui découlent des plans au sol, du découpage technique et du story board.

 

 

Le directeur de la photographie quant à lui, reste maître des prise de vues, dont il est censé superviser tous les aspects, y compris le plus délicat : l'éclairage. C’est avec lui que l’on détermina les effets majeurs qui donneront à l’image du film sa teinte si particulière: principalement des filtres Enhencing 4x4’’ (Schneider) et des diffuseurs Gold 4x6’’. Le reste des effets sera travaillé en post-production par Thomas, qui s’occupera de l’étalonnage. Mais ça, c’est déjà une autre histoire…

Zoé Cohen-Solal, cadreuse et première assistante caméra

 

Je suis arrivé sur ce projet tout simplement grâce à mon chef électro Vincent Genot et je l'en remercie. Avant tout, je dois reconnaître que je n’avais jamais lu le scénario! Pour moi, la lettre d’intention et le synopsis étaient amplement suffisants pour ingérer l’âme du film, les enjeux de l’histoire et l’état d’esprit de nos deux réals. J’ai honte de dire ça...
[NDLV* : oui, tu peux!]

 

Au premier abord, ce qui me poussa à m’engager sur ce film fut le choix du support (DV Cam/Broadcast). Je suis issu de la pellicule et je voulais m’essayer à la vidéo professionnelle. C’est maintenant chose faite et je remercie Jean Steph’ et Francky de m’avoir donné cette chance. J’espère qu’ils ne le regrettent pas trop...

 

Donc, je débarque en claquettes, tout franchement revenu de vacances cinq jours avant le tournage. Je découvre deux réalisateurs venus d’un monde radicalement différent du mien : la vidéo, la com’, la 3D, l’infographie… un gros melting-pot ! Peu importe: les deux compères m’impressionnent tout de suite par leurs envies, leurs passions et le sérieux de leur projet. Un premier film qui s’annonce maîtrisé…

 

Les références sont claires : Edward aux mains d’argent et Amélie Poulain. L’image du film y puise d’ailleurs son inspiration dans le choix des couleurs, des costumes mais aussi dans l’idée d’une teinte particulière tout au long du film. L’utilisation de filtres sur certains plans a permis par exemple d’ajouter une touche de glamour décalée, à la Santa Barbara. L’intention était d’exploiter à l’extrême les « clichés » visuels.

 

 

Ce fut trois jours de tournage éreintants avec des hauts et des bas, mais surtout du stress, des tensions…fort heureusement jamais sur le plan humain ! Trois fortes personnalités à la tête d'un projet, c’est forcément explosif !

Cependant, aucun des trois n’a jamais abandonné, jamais lâché et en dehors du plateau, les relations ont toujours été emplies de respect, de considération et d’une certaine amitié.

 


 

 


Quand des passionnés se rencontrent, ça fait des étincelles… comme Florencia avec Laurent aux détours d’un rayon !

Au passage, un petit mot sur les acteurs : Catherine, Laurent et Florencia sont tout simplement formidables ! Jamais impatients, toujours compréhensifs et surtout capables de donner à leurs personnages une vraie dimension. Une performance.

         Ambiance "Santa Barbara"...

 

J’espère que vous apprécierez ce film à sa juste valeur…C’est « frais », jeune et surtout ça ne se prend pas la tête. Alors merci à tous les gens qui ont participé à cette aventure ! »

 

 

Arnaud ST MARTIN DE VEYRAN,
Directeur de la photographie

 

 

Diplômé de l’ESRA (Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle), Arnaud St Martin de Veyran a effectué de nombreux stages (Laboratoire, Loueur de Caméra et de lumière) ainsi que deux workshops aux Etats Unis.

Touche à tout dans le domaine technique, il a participé et participe à de nombreux tournages en tant qu’assistant caméra, machino ou chef électro.

 

 

Ce technicien du film, «un de ces hommes de l'ombre, toujours derrière une caméra ou un projecteur» (sic), vous invite à découvrir son site Internet.

Cliquez ici pour voir le site

 

Pour en savoir plus sur Arnaud St Martin de Veyran, visitez son site, consultez son CV ou contactez-le.

 

 

Dimanche 30 janvier 2005

 

Pour le tournage des plans sur fond vert, à l’EESA le 10 janvier dernier, nous avons souhaité donner sa chance à Arnaud Bauzon, un excellent chef opérateur qui [NDLV*: pour la petit histoire…] a travaillé sur Fahrenheit, le dernier film de Pascal Anquetil dont nous vous avons parlé dans notre rubrique coups de cœur… Décidément, le monde du court est petit !

 

Il s’agissait cette fois de tourner les scènes avec Thierry Lhermitte et Christian Turpin – deux plans pour lesquels les personnages seront ensuite incrustés dans l’image du film… comme s’ils y étaient ! Pour cela, il a fallu recréer la lumière d’ambiance du supermarché, en permettant le meilleur raccord possible.

 

 

Par souci budgétaire, et parce que la qualité des images était suffisante pour du compositing, ces plans ont été tournés avec une simple Sony PD 100, prêtée gracieusement par l’EESA. Il n’y avait plus le problème du son –que pose principalement cette caméra vidéo professionnelle d’entrée de gamme– puisque les voix étaient ensuite gravées dans le studio d’enregistrement de l’école, sous la direction d’Olivier Michelot, dans une qualité numérique pure.

 

 

 
Cyril Herry, chef électro, Franck Petitta, directeur de l'EESA et Arnaud Bauzon, chef opérateur, inspectent la caméra...

 

 

La Vieille : Qu'est-ce qui t'a motivé à rejoindre la 'vieille' équipe ?

Arnaud BAUZON : Avant tout c’est Abigail, avec qui j'avais eu la chance de travailler sur deux précédents projets : c'est une super assistante, je lui ai fait confiance. Elle m'a parlé de cette journée de tournage sur fond vert en me présentant le scénario et l'équipe. J'ai tout d'abord été emballé par le fait que l'équipe était super motivée… toute l'équipe!! Mais aussi par les effets spéciaux. Je suis un passionné de SFX alors pouvoir entrer en collaboration avec de futurs professionnels me paraissait être une expérience intéressante.

 

LV : Quelles sont les contraintes d'un tournage sur fond vert?

Arnaud BAUZON : En ce qui concerne le tournage en fond vert, on peut dire que la principale contrainte est de retrouver le raccord lumière avec la scène dans laquelle le plan va être incrusté. N'ayant pas assisté à la première partie du tournage, il a donc fallu retrouver une ambiance de supermarché très diffuse sur les personnages (lumière néon de grande surface). Pour le fond en lui même, il doit être le plus uniforme possible et sans aucune réflexion en contre sur les comédiens. Sans oublier bien sur de retrouver les mêmes hauteur, distance sujet/caméra ainsi que la focale.

 

LV : Que penses-tu de « La Vieille qui roulait au super »?

Arnaud BAUZON : Je crois que ce qui est le plus dur au cinéma, c'est de faire rire les gens.  "La Vieille qui roulait au super" me semble être une comédie bien ficelée. 

 

LV : Quels sont tes projets en ce moment ?

Arnaud BAUZON : Je viens de finir le tournage d'un court-métrage "La conscience tranquille", de David Mabille que j'étalonne en ce moment. Je travaille sur la post prod et l'étalonnage d' "Une belle déculottée pour l'humanité", de Nathanael Guedj et Ruben Joschymek. Je suis en préparation d'un futur projet qui sera un huit clos dans une Camionnette, des braqueurs qui n'arrivent jamais sur le lieu de leur casse, une comédie. Egalement en préparation d'un long métrage en cadreur avec Georges Lautner. En tournage, aussi, d'un documentaire sur les compagnons du devoir (tailleurs de pierres). En tournage, enfin, d'un pilote d'une série de 3min de sport extrêmes pour Trace TV.

 

LV : Arrête, tu nous donnes le tournis ! Tu sais ce qu’on te dit ? Meeeeeeeeeerde !!

 

Arnaud BAUZON,
Chef opérateur des plans SFX

 

 

Diplômé IIIS (Institut International de l'Image et du Son) avec spécialité Images, Arnaud Bauzon multiplie les expériences : chef opérateur depuis 2 ans sur Film et Vidéo sur une dizaine de production de court-métrage, assistant caméra pour Thibault Danton, chef électricien pour Jean-françois Robin (chef opérateur de : Chaos (2001/I),Belphégor - Le fantôme du Louvre (2001), Roselyne et les lions (1989), Bronzés, Les (1978), 37°2 le matin (1986) etc......), électricien pour Caroline Champetier sur "La guerre à Paris" avec Elodie Bouchez (chef op de : N'oublie pas que tu vas mourir (1995) ,"Liaisons dangereuses, Les" (2003) (mini) TV Séries etc...)

 

 

Pour en savoir plus sur Arnaud Bauzon, contactez-le !

 

Mercredi 8 décembre 2004

Grâce à son exceptionnelle maîtrise du steadicam, Richard Vandal réussit à donner aux prises de vue de La Vieille qui roulait au super tout le potentiel émotionnel souhaité par les réalisateurs. Mais d'abord, c'est quoi un steadicam? Et puis Richard Vandal, c'est qui?

Trépied, grue, dolly… voilà le seul vocabulaire technique qu’il était possible d’utiliser à la fin des années soixante. Puis en 1973, un éclair de génie illumina l'esprit de l'américain Garrett Brown : pourquoi ne pourrait-on pas courir avec une caméra sans qu'elle ne bouge ? Quelques années plus tard, et après maintes versions éprouvées, la steadicam ("caméra stable" en Français) permettant de filmer un personnage en le suivant avec une grande mobilité était née.

Pour la petite histoire…

Constitué de trois parties (une colonne, un bras et un harnais) le steadicam se caractérise par un ensemble de sangles qui s'attachent autour de la taille et maintiennent la caméra en suspension devant l'opérateur. Ce dispositif nécessite une bonne musculature du dos et un savoir-faire spécifique. Ne vous fiez pas à son allure toute frêle : la maîtrise de Richard se double d’une force et d’une endurance hors du commun !

Pour être un bon steadicamer, il faut donc « en avoir » autant dans les muscles que dans la tête ! Pas étonnant que Richard Vandal, qui commence à peine à se faire un nom dans le métier, soit déjà demandé dans tous les domaines de l'audiovisuel, des courts métrages aux films institutionnels.

Richard, avant tout un passionné

Mais plus que tout, Richard est un passionné... un vrai! Il suffit de le rencontrer pour s’en rendre compte. Réalisateur de court métrage depuis ses 17 ans, Richard s’est lancé dans une carrière de cadreur avec une spécialité sur les systèmes glidecam série V. 

 

Quand on lui demande quelle est la différence entre son glidecam et un steadicam, la réponse est claire et précise : « Je mets au défi n'importe qui de voir la différence de résultat dans mes images avec un système steadicam! Je travaille avec un système simplifié qui permet de faire la même chose qu'un steadicam à 90% mais il est plus lourd et a une allure plus "soviétique" que l'original. »

Richard habite dans le Nord (59) mais n’hésite pas à parcourir toute la France, en traînant tout son matériel dans sa (grosse) valise (rouge), pour participer – souvent bénévolement - à des projets qui en valent la peine! Quant à l’institutionnel… « C’est parce qu’il faut bien vivre » avoue-t-il. Grosse actualité : Richard prépare actuellement, Dieu reconnaîtra les siens, un projet qui lui tient à cœur depuis deux ans, et dont nous vous reparlerons bientôt ici… Une sorte de "néo-polar violent et pessimiste"... Un mélange entre Paul Verhoven, Gaspard Noé... « Je ne dis pas l'histoire car c'est un film à voir et non pas à entendre ! »

La Vieille : un film écrit pour un steadi !

Le système du steadicam permet une utilisation en tous lieux, qui confère aux prises de vues un incroyable potentiel émotionnel. Se mouvoir à volonté avec fluidité : quel réalisateur n'a pas rêvé de telles propriétés pour une caméra ? Nous oui, en tous cas

 

Faire passer cette émotion, tout en douceur, c’était bien notre intention initiale, dès les premiers jets de l’écriture du scénario de La Vieille qui roulait au super ! C’est d’ailleurs sans doute ce qui l’a motivé dans ce projet: « Enfin deux réals qui me demandent de vrais plans steadicam et non pas des plans de travelling ! »…

 

Effectivement, l’idée de tourner dans un supermarché pendant ses heures d’ouverture au public (nous reviendrons plus tard sur les contraintes que cela peut entraîner !) nous avait interdit l’idée même de poser des rails partout dans les rayons ! Mais le steadicam se révélait indispensable pour donner au film le rythme et les mouvements fluides nécessaires : le découpage technique était donc écrit pour un steadicam et rien d’autre !

 

« La Vieille Qui Roulait Au Super… Comment peut-on déjà résister à l'envie de participer à un film avec un titre pareil ? Etrangement j'ai tout de suite eu un très bon feeling avec le projet et cela, dés le premier appel téléphonique de Franck. Même si je restais sur Lille, j'étais régulièrement mis au courant du projet et c’est à la fois rare et estimable. ... quel professionnalisme! Je garde un très bon souvenir du tournage même s’il aurait pu être beaucoup mieux à cause de certaines tensions. (NDLR : on ne donnera pas les noms !)

 

Selon moi, le meilleur plan du film reste le 360° bien sûr… et quel plan ! Mon meilleur souvenir? Le noyau dur de l'équipe! Le plus mauvais c’est certainement mon système vidéo HF qui plante dés le premier plan du film - idéal pour avoir l'air d'un con!  Mais La vieille qui roulait au super c'est aussi de super acteurs qu'il me tarde de revoir »

 

Pour tout savoir sur Richard : http://stead59.free.fr

 

 
 
mesure audience web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus