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Mardi 30 novembre 2004

Depuis le Cinquième Élément de Luc Besson, on ne présente plus Pascal Charpentier – Sharpi pour les intimes - le père du trucage numérique en France et l’un de nos plus grands directeurs d’effets spéciaux.

 

Loin des « coups médiatiques », cet homme de l’ombre enseigne depuis quelques années son savoir-faire aux étudiants de La Femis, de Louis Lumière, de la Sorbonne et surtout maintenant de l’EESA (l'Ecole Européenne Supérieure d’Animation et d’effets spéciaux numériques), à Orly.

L’histoire a voulu qu’il sauve La Vieille… en acceptant d’endosser la casquette de directeur des effets spéciaux la veille du tournage. Quand un «grand» s’investit pour repêcher deux «petits» du naufrage, c’est aussi ça le «conte moderne» de La Vieille qui roulait au super…

 

Rencontre avec un maître du trucage et un authentique artiste.

 

«L'image cinémato-
graphique transmet de l’émotion parce qu’elle est réalisée avec de la matière vivante, qui révèle toutes ses imperfections, ses impossibilités et ses miracles,
et non avec des recettes de formules à base de mathématique !
 » déclare Pascal Charpentier.  
«Le jour où le synthétique remplacera entièrement l’être humain, il sera temps pour moi de changer de métier ! »…
La formule est assez révélatrice de la vision du cinéma que défend Pascal Charpentier et de l’impression générale qui se dégage lorsqu'on travaille à ses côtés.

 

Les nombreuses révolutions technologiques qui se succédèrent depuis La Guerre des Étoiles, n’ont pas fait oublier à Pascal Charpentier que les effets spéciaux sont les enfants des "trucages" qui ont traversé cent ans d'histoire du cinéma.

 

C’est dans les célèbres studios londoniens de Pinewood, pour le tournage du Cinquième Élément, que Pascal Charpentier se fait une véritable renommée dans le monde de effets spéciaux. Nous sommes en 1996 et il réussit, aux côtés d’un petit génie de l’informatique, un véritable défi technologique en synchronisant les fréquences des écrans d'ordinateur avec une caméra 35mm à 24 images/secondes… Une première mondiale.

 

Pascal avait déjà travaillé sur des films à budget important comme Les 1001 nuits de Philippe de Broca avec Gérard Jugnot et avec la jeune Catherine Zeta Jones en 1990, mais cet exploit lui valut immédiatement d’être remarqué aux États-Unis et engagé comme « visual effects supervisor » par de grosses productions : Washington Square (1997), Que la lumière soit (1998), Belle maman (1999), Druids (2001),  Au feu - Gori vatra (2003) pour ne citer qu’eux !

 

Le fait que Pascal Charpentier soit doué ne fait aucun doute. Pourtant ce qui frappe, quand on a la chance de travailler avec lui, c’est son approche à la fois artistique, pleine de simplicité et de «trouvailles » de la création d’un effet spécial. « Moi j’ai besoin de passer du temps sur une image » répète-t-il. Mais le meilleur de l’homme se révèle sans doute en cas de « coup dur ». Et des préparatifs au dernier jour de tournage de La Vieille qui roulait au Super, il y en eut !

 

 

Pascal Charpentier était d’abord notre contact à l’EESA –l’école d’effets spéciaux qui soutient le film, puis il accepta d’être notre conseiller technique, avant que le hasard ne le fasse devenir notre « directeur des effets spéciaux ». Sans revenir sur les causes -indépendantes de notre volonté- qui justifiaient ce changement imprévu, l’équipe se retrouvait, à la veille du tournage de la fameuse scène entre Laurent et Florencia (celle où «le temps s’arrête »), dans l’impossibilité de faire le film. C’était fin juillet : ayant accompli sa mission de conseiller technique, Pascal était parti vers de lointaines montagnes… dans ces 1% à 2% de la France qui ne sont pas encore couverts par les réseaux d’opérateurs téléphoniques !

 

Alors qu’il est en pleine randonnée dans les Alpes,
l’un des appels téléphoniques des réalisateurs arrive enfin à lui parvenir. Sans hésiter une seconde, Pascal « sauve la situation ». Le temps de retourner au gîte et relire un storyboard qu’il connaissait déjà, le nouveau directeur SFX adressa un e-mail à toute l’équipe en indiquant en détail la marche à suivre.

 vous apprécierez l'image d'Epinal choisie par l'auteur pour illustrer son article ;-)

 

Nous publions ici ce document technique dont les spécialistes apprécieront la précision – les autres, n’essayez même pas sans prévoir un cachet d’aspirine 

 

Guillaume Cabello, producteur délégué du film et co-fondateur de LIVE DREAMS, s’occupa de superviser le tournage de la scène « réelle » au supermarché, tandis que Pascal Charpentier revenait à Orly deux jours plus tard pour organiser toute la partie des « effets spéciaux » sur fond vert, dans les studios de l’EESA.

 

Nous reviendrons plus tard sur Guillaume Cabello mais sachez que c’est un ancien complice de Pascal Charpentier à la « grande époque » d’Ex-Machina, une société de production "haut de gamme" à la pointe des nouvelles technologies. Que ce soit pour La Reine Margot, Le Hussard sur le toit, Le Huitième jour, Anna Oz, ou encore Microcosmos… les effets spéciaux, c’est eux !

 

Autre moment où Pascal Charpentier se révéla un vrai Mac Gyver, c’est quand on s’aperçut d'une erreur fatale: le fond bleu était... bleu.  Or, ce bleu était exactement le même que celui de la chemise avec laquelle venait de tourner l’acteur pendant trois jours ! Nous réservons au public du « making of » la manière dont Pascal répara cette « erreur de jeunesse » en trouvant une solution en deux temps trois mouvements…

 

Alors, en quoi consiste tout le travail pour les effets spéciaux de la Vieille ? Vous en saurez plus en lisant le prochain article de la catégorie « effets spéciaux » !

 

 

  "Tel est ton Ciné" : le nouveau festival du Téléthon

Pour la première fois, un festival de courts-métrages est organisé cette année au profit du Téléthon : le jury sera composé de professionnels comme Pascal Charpentier et Daniel Buthiaux - un animateur ayant travaillé avec de Broca et Jeunet, entre autres.

L'événement aura bientôt son propre site web. 

Date de projection :
Samedi 4 Décembre 2004 de 10h00 à 12h00
- de 13h30 à 16h00 - de 16h30 à 19h00 et de 20h30 à 23h00.

Lieu :
Salle de LA TOUR
Espace DECAUVILLE
78360 VOISINS LE BRETONNEUX

Toutes les infos : www.soudja.fr.st

 

 

Samedi 27 novembre 2004


C’est plutôt drôle : quand je tape mon nom ("La Vieille qui") sur
Gougueule, j’arrive (déjà) en 2e position, entre celle qui marchait dans la mer  et celle qui vivait au dessus des poubelles !
Bien loin derrière, celle qui vous emmerde  gagne néanmoins du terrain ;)

Josette, je sens que tu vas te faire des copines dignes de ce nom pour l’heure du thé ! Surtout, ça te changera de cette bande de petits amateurs qui tournent un film sur toi…

 

La Vieille... c'est comme ça qu'on l'aime ;)

 

Nouveau sur ce site : l'ouverture du vieux forum !


Je rappelle à mes vieilles copines qui n'y connaissent rien, que le principe d'un blogue c'est que chacun peut réagir à un article en y laissant son vieux commentaire... C'est sympa pour envoyer des pics ou "casser à mort" comme disent les djeun'z par exemple !

Mais certaines  vieilles comme moi préfèrent le bon vieux forum "à la papa" pour s'exprimer, en grignotant un gâteau sec à l'heure du thé ! Alors que tu sois une vieille peau, une vieille pie ou une vieille canaille, rejoins la "vieille communauté" pour donner ton avis sur le projet, l'équipe ou sur la pluie et le beau temps ! Et sinon, t'as aussi le droit de la fermer !!


La Vieille... et encore, ça pourrait être pire ;)

Mercredi 24 novembre 2004

 

La musique de La Vieille qui roulait au super occupe une place prépondérante dans le rythme de la narration (une voix off omniprésente remplace quasiment tout dialogue) et nous plongera de facto dans l’univers du conte…

S’imprégnant d’un éventail de styles, oscillant du classique au « très rock » en passant par la pop et les musiques électroniques, avec des contrastes selon les scènes… les mélodies auront un impact considérable sur les enjeux dramatiques.

 

Lionel BANSEPT et Etienne BELLON (Masterfactory) ont accepté de relever le défi et composeront la musique originale de La Vieille.

On peut vous dire qu’ils frappent fort !  

 

Lionel et Etienne ont été notre véritable «premier» coup de cœur : il a fallu tout de même aller jusqu’aux Rhônes Alpes pour les « pêcher » … même si c’est plus simple via Internet ;-)

 

Dans l’attente de leur réponse, nous avions publié à tout hasard une annonce sur le site des Lutins du Court Métrage et reçu, à notre plus grande surprise, un nombre incroyable candidatures… quel succès ! C’est (chuut !) qui les attire ? ;) Non, sérieusement, nous tenions à écouter tous les extraits avec attention... et on ne peut conclure qu'une chose : il reste beaucoup de talents à découvrir ! Non l’art n’est pas mort… enfin, nous en reparlerons plus tard.

 

 Malgré d'heureuses rencontres qui déboucheront peut-être sur un "one shot", on stoppa net les recherches quand Masterfactory nous assura de sa motivation : « Le projet est très intéressant et nous sommes suffisament "décidés" voire plus pour travailler sur la musique qui n'est pas un métier mais une nécéssité de survie! ». Décision prise à l'unanimité! Alors, on commença un échange d'idées par mail ou téléphone, uniquement à partir de nos intentions et de références musicales précises... Puis, Lionel et Etienne purent visionner l'une des premières maquettes du prémontage avec nos intentions musicales :  «C'est affolant la préparation qu'il a fallu pour ces 7 min! Je souligne vraiment votre travail.. Juste une précision, je trouve que "la vieille" joue vraiment trés bien... Les plans de la poursuite avec la zic "horreur" à la Psychose sont mes passages préférés... J'ai même un thème en tête » nous a écrit Lionel. En plus de ses activités de musique de film avec Masterfactory, Lionel BANSEPT monte une structure d'artiste indépendant « car il est important aussi de se sentir artiste à part entière. Il y a des prods qui veulent passer par un compositeur et non une structure, cela leur fait peur.... Puis de mon côté, je veux être indépendant. Je suis un compositeur avec ses idées, ses préférences aussi.... Je suis par exemple un adepte de Harry Gregson Williams (Spy Game; Métal Gear (Jeux), Shrek, Phone Game....) et de Thomas Newman (Sentier de la perdition, Ligne verte, Erin brockovich...) pour la zic de film... ».

 

Ici même, vous pourrez très bientôt écouter les premiers « vieux » morceaux de La Vieille...

 

En attendant, cliquez sur les images pour découvrir les extraits des autres compositions du site www.masterfactory.com  : précisément celles sur lesquelles on a flashé !

 

 

                

       Far Away                           From Her

     

                 

    Sniper in N.Y.                 Frequency Zero

 

          MASTERFACTORY © Copyright 2004. All rights reserved

 

 

Pour tout contact :  http://www.masterfactory.com/pageContact_ie.htm

 

Musicalement vôtre...

 

par Francky publié dans : Musique
Lundi 22 novembre 2004

Louis de Rancourt, storyboardeur de longue date, ayant touché à la trilogie (publicité, cinéma d'animation, cinéma de court métrage) nous a fait l’honneur de dessiner le storyboard de « La Vieille… ». Il aura rempli sa mission au-delà nos espérances en devenant un véritable
« assistant de mise en scène » et nous lui devons, comme à tous les professionnels qui nous ont fait confiance pour ce premier film, la réussite d’un tournage pourtant semé d’embûches et qui ressemblait à une course contre la montre ! Et puis quel luxe d’avoir la Rolls des storyboard pour son premier court-métrage…

En publiant ces planches originales sur le site provisoire du film, nous souhaitons donner au storyboard toute la place qu’il mérite… en espérant de tout cœur qu’elle soit également reconnue par d’autres ! Car il serait temps que les storyboardeurs ne soient plus, à l’instar des scénaristes, les parents pauvres du cinéma.

Et maintenant, attachez vos ceintures car il faut lire ce document très vite pour coller au rythme du film… Bonne lecture !

La nécessité de cet outil qu’est le storyboard s’est véritablement imposée à nous pour diverses raisons :

-         parce que dans un film très « visuel » comme celui-ci (absence de dialogues), il nous fallait véritablement « visualiser » chaque plan avant le tournage…

-         parce que nous avions besoin d’un outil « décryptable » rapidement par toute l’équipe technique et artistique, afin de préparer le film le plus minutieusement possible

-         et peut-être aussi parce que, pour deux réalisateurs, c’est un moyen « rassurant » d’être véritablement certain que son alter ego a bien le même film dans la tête ! Ce qui fut le cas… ouf !

 

Téléchargez le storyboard (version compressée).

« Lorsque Jean-Stéphane Beetschen, étudiant à l’E.E.S.A (Ecole Européenne Supérieure d’Animation & d’effets spéciaux numériques) m’a demandé de bien vouloir faire le storyboard de La Vieille Qui Roulait Au Super, un projet de court métrage écrit avec Franck Confino, j’ai commencé par ronchonner. Parce que, bien sûr, ils n’avaient pas le moindre budget pour rémunérer un storyboardeur, comme il advient dans la plupart des cas de court-métrage, mais aussi parce que, en tant qu’intervenant à l’E.E.S.A. comme professeur de storyboard, j’ai eu le loisir de constater qu’il se débrouillait plus que bien dans cette discipline, autrement dit, il n’avait qu’à se le faire soi-même, son storyboard ; non mais !

Il m’a présenté son co-réalisateur, Franck Confino, ainsi que quelques membres de l’équipe naissante. Ils ont développé leur projet devant moi, et force m’a été de reconnaître que c’était vachement bien pensé en amont, que cela ne relevait pas d¹un fantasme de «petits jeunes tout fou-fou», qu’il y avait une organisation, un investissement d¹énergie, un enthousiasme demeurant dans les limites de la réalité. Il n’y a qu’à lire l’avant-propos ainsi que la note d’intention qui figure au début du dossier pour s’en convaincre.

Ainsi, petit à petit, ils m’ont fait entrer de plain-pied dans leur projet, avec une histoire amusante, sans prétention mais bourrée d’idées, de tendresse et d’émotion virtuelle. Et puis ils m’ont convaincu de la nécessité absolue pour eux de pouvoir voir le film avant même le premier coup de manivelle et de pouvoir communiquer à toute l’équipe ­comédiens et techniciens ­ leur vision des choses pour un travail meilleur et d’une efficacité optimale, compte tenu qu’ils avaient le supermarché à leur disposition trois jours et pas un de plus [NDLR : pour plus de 80 plans tournés dans la première version du découpage]. Tout ces paramètres relevaient d’un souci très professionnel.

Alors moi qui n’ai de cesse de me battre dans le sillage de la Fédération Nationale des StoryBoardeurs Français pour rendre à cette pratique la place qui lui revient, qui rêve d¹une époque où l’on aura automatiquement recours au storyboard, à l’instar de Jean-Jacques Annaud, Jean-Pierre Jeunet, Jean-Jacques Beineix, Cédric Klapisch, et bien d¹autres encore, mais néanmoins trop rares, je n’allais tout de même pas les laisser tomber !...


J’ai donc accepté.
 
Au fur et à mesure de mon entrée dans le projet, j’avais particulièrement apprécié dans leur préparation le fait de bien discerner les plans montés des plans tournés ­ (on apprend des choses très pertinentes à l¹E.E.S.A.) ­ et dans ce cas précis, le storyboard s’est avéré un outil fabuleux, qui nous a permis de bien établir un plan de tournage, voire de rassembler deux ou plusieurs plans en un seul, avec l’incidence que cette opération pourrait avoir sur le temps de tournage imparti. Nous avons donc revu ensemble le découpage technique, discuté, essayé telle autre solution…

J’ai tenu à travailler sur un format A3 à l’italienne, sur un joli papier ivoire, avec un principe de bichromie pour notamment bien différencier les mouvements d¹acteurs des mouvements de caméra, ainsi que les plans montés/tournés. Beaucoup de diagrammes viennent pour «enluminer» tel mouvement de caméra que le dessin seul ne transcrirait pas de façon suffisamment précise : l’incertitude quant au poste de chef opérateur devait permettre à un candidat de dernière minute [NDLR : suite au départ du premier directeur de la photographie] d’avoir le moins possible de questions à se poser »

 

 "Mes diverses expériences m'ont avant tout appris à savoir ECOUTER avant de savoir dessiner ; j'adapte mon style graphique selon le sujet, l'ambiance du projet, et surtout selon les désirs du réalisateur. Mes connaissances en P.A.O. me permettent de fournir un document mis en page avec les dessins, les textes d'actions, des diagrammes techniques (en plan ou en élévation) ainsi que les dialogues"

Louis est membre de la Fédération Nationale des StoryBoardeurs Français ; veuillez consulter la page qui lui est consacrée surwww.fnsbf.com ou www.storyboard.fr , deux sites qui valent le détour !

Notre conseil : rencontrez-le avec votre projet : vous aurez alors tout le loisir pour échanger vos objectifs & points de vue respectifs !

Louis de Rancourt
14, rue de Toul - 75012 Paris
E-mail : gascaphigre@noos.fr

Expériences Pro.:

·        ANIMATION :  Studios Animages, Les Cartooners, PMMP, Rainbow Studios, Carrerre, Les films de l'Arlequin

·        PUBLICITE : RSCG, FCA !, BL/LB, Publicis et plusieurs autre agences

·         CINEMA : 3 court-métrages storyboardés, + illustrations de production

·        CONFÉRENCES/EXPOSITIONS : XV° Festival du film d'Action & d'Aventure de Valenciennes, 1ères Rencontres autour du scénario, du cinéma écrit et du Storyboard à St-Gratien

·         ENSEIGNEMENT : EESA, ESAT, EPSAA, CFT Gobelins, EFET, cours particuliers


Dimanche 21 novembre 2004

     

Voici quelques infos pour ceux qui nous demandent régulièrement à quel stade de post-prod nous en sommes !

 

Dernière semaine du mois de novembre; le montage touche à sa fin, comme initialement prévu au planning. Pas trop de mauvaises surprises, comme on aurait pu craindre, à ce stade du pré-montage! Il reste encore à affiner le rythme de certains plans et c'est à ce travail d'orfèvre que nous nous attelons maintenant.

 

A partir d'une version prémontée avec les intentions musicales, Lionel BANSEPT et Etienne BELLON s'occupent actuellement de composer la musique originale du film. Nous vous reparlerons prochainement en détail de ces deux musiciens venus d'AIX LES BAINS car c'est pour nous un véritable coup de coeur à partager! Très bientôt, nous mettrons ici leurs premiers morceaux en écoute...

 

 

Parallèlement à cela, c'est sur cette même base, que nous retravaillons les dialogues (enfin, principalement la VOIX OFF de la vieille) pour les améliorer encore mais aussi pour qu'ils collent parfaitement à l'image.

 

L'enregistrement de la POST SYNCHRO (voix et bruitages) commencera début décembre avec Olivier MICHELOT et aura lieu dans les studios l'EESA.

 

 

Nous vous reparlerons également bientôt de l'avancement des effets spéciaux, après un rendez-vous cette semaine avec Pascal Charpentier, ainsi que du futur site officiel.

 

Le bouche à oreilles semble bien fonctionner : pour info, le compteur en bas de page nous donne envie de continuer !

 
 
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